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Talent et générosité

Stratos Tzortzoglou ne passe pas inaperçu. Charismatique, lumineux, le regard du professeur de théâtre grec Karolos Koun ne s’y est pas trompé : il a immédiatement choisi Stratos comme figure de proue de sa troupe, propulsant le jeune acteur sur le devant de la scène.

La carte astrologique de Pénélope Papoutsi

Au-delà de son jeu d’acteur et de son élégance naturelle, une qualité colle à la peau de Stratos : sa générosité. Avec le Soleil et l’Ascendant en Lion, il affiche sans retenue son besoin de rayonner, de protéger, d’aimer sans compter ceux qui gravitent autour de lui.

Qu’importe la direction prise. Les itinéraires sont multiples et se ressemblent d’une certaine façon : tous invitent à avancer sans idée trop arrêtée du but. Il progresse sans crainte, fidèle à une seule exigence : que le cœur vibre à chaque pas.

Voir ce post sur Instagram Un post partagé par Stratos Tzortzoglou (@stratos_tzortzoglou) le 17 août 2020 à 1:44am PDT

Sa Lune en Scorpion lui offre une intuition acérée, une profondeur qui ne trompe jamais. Sous ses airs parfois impassibles, Stratos cache une grande sensibilité. Son alignement avec Poséidon le pousse régulièrement à plonger dans ses zones d’ombre, à transcender les limites que la société ou ses propres doutes tenteraient d’imposer.

Les photos de Matala, signées @desipris.george, saisissent cet élan de liberté qu’il projette. Une légèreté presque insouciante, une envie farouche de vivre et de jouer, perceptible dans chaque expression.

Voir ce post sur Instagram Un post partagé par Stratos Tzortzoglou (@stratos_tzortzoglou) le 29 août 2020 à 23:13 PDT

L’opposition entre la Lune et l’Ascendant de Stratos transmet un message limpide : il laisse toujours l’émotion guider ses choix. Chez lui, l’instinct prime sur le raisonnement méthodique.

Son parcours est jalonné d’exigence et de persévérance, portées par une conjonction Poséidon-Lune-Saturne qui l’empêche de s’installer dans le confort acquis. Honnêteté, discipline, une fidélité sans faille à ses principes.

L’amour est au centre. L’union d’Aphrodite et Uranus dans son thème signe sa quête d’une compagne avec qui vivre un véritable roman : passion, amitié, humour, la promesse d’affronter la vie quotidienne à deux sans perdre le goût de rire. L’essentiel se construit à deux, même sous les bourrasques.

Aucun homme ne mérite que je me mette en colère pour lui.

Voir ce post sur Instagram Un post partagé par Stratos Tzortzoglou (@stratos_tzortzoglou) le 17 août 2020 à 1:43am PDT

Stratos séduit aussi par son apparence. Mars en Balance y veille, tandis que l’harmonie d’un triangle avec Zeus décuple sa capacité à décider vite, parfois à prendre des risques majeurs. Agir, tenter, investir cette énergie sur scène : voilà sa manière de s’imposer.

Sa jeunesse ne tient pas qu’à une question d’allure : c’est son regard bienveillant sur le monde qui préserve cette fraîcheur. L’accord entre Zeus et son Ascendant attire vers lui les bonnes rencontres, ces occasions qui forgent carrière et destin.

Mais le chemin ne s’arrête pas là. Tzortzoglou reste fidèle aux planches, multiplie les projets, engagé, sincère. Tous ceux qui croisent sa route souhaitent que la suite maintienne cette intensité rare.

« Tout ce que j’ai dans ce monde, ce sont mes tripes et ma parole, et je ne les trahis pour personne. » Scarface

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Avec un cœur d’enfant

Je le connais depuis qu’il avait à peine dix-sept ou dix-huit ans, et m’interroger sur son parcours ne laisse aucune place au doute : Stratos, c’est l’enfant pur qui devient artiste, sans jamais tomber dans la facilité. Il se lance chaque année de nouveaux défis, toujours prêt à apprendre. À ses débuts, il éclaire les planches du Théâtre d’Art sous la direction de Karolos Koun, puis il passe devant la caméra de Pantelis Voulgaris, s’essaie à la chanson, multiplie les expériences avec des troupes alternatives ou pousse la porte de New York pour se former. Jamais il ne cesse d’oser, de chercher, de changer l’angle.

Entretien avec Nikos Mouratidis

Voici un aperçu des thèmes de leur échange :

  1. Mon armée, où es-tu ?

Pendant le confinement, je profite du calme chez moi, entouré de livres… (rires)

  1. Que lis-tu ?

Je lis beaucoup de choses différentes. Cette parenthèse m’a vraiment permis d’approfondir quelques ouvrages…

  1. Juste avant la quarantaine, tu avais prévu des spectacles. Où en es-tu aujourd’hui ?

Toutes les dates sont décalées pour l’instant. Rien de confirmé, tout reste en suspens.

  1. Puisqu’on évoque l’astrologie et la télévision, crois-tu à l’astrologie ? Cela t’intéresse ?

Pour moi, ce n’est pas une affaire de foi. L’astrologie est une science à part. Je ne vérifie pas chaque jour le signe du zodiaque, mais j’ai lu sur la question. Je ne suis pas un connaisseur pointu, mais j’en maîtrise les bases.

  1. As-tu déjà fait établir ta carte du ciel ?

Oui, mais je n’en ai qu’un souvenir très flou.

  1. Penelope Papoutsis affirme que tu es un « soldat loyal de l’art » vu tes planètes. Tu t’y reconnais ?

C’est bien observé (rires). Ma liberté s’exprime dans l’art. Je ne vise ni fortune ni carrière. Ce qui me touche, c’est le chemin parcouru, pas les récompenses.

  1. Tu viens d’un quartier populaire et tu atterris au Théâtre d’Art. Comment es-tu arrivé là ?

J’ai toujours prié, cherchant un signe. Quand j’ai vu Karolos Koun à la télévision, pour moi tout se mettait en place : mon choix était fait. Même refusé, j’aurais accepté de balayer la scène, juste pour être là.

  1. Tu es devenu l’élève de Karolos Koun lui-même. Quel âge avais-tu à ce moment ?

Vingt, peut-être vingt et un ans. Le jour où il m’a accueilli à l’école, j’étais submergé par l’émotion. Il a reconnu chez moi une spontanéité rare. J’ai été son dernier élève avant sa disparition.

  1. Puis Pantelis Voulgaris t’approche pour « Jersey avec No9 », un rôle très convoité. Comment cela s’est-il fait ?

Il est venu assister à une représentation du « Son du pistolet » et m’a remarqué. J’étais encore étudiant, déjà sur le devant de la scène. Il m’a d’abord demandé si je jouais au foot. J’ai dit oui, mais il m’a avoué par la suite que ce n’était pas ma maîtrise du ballon qui l’avait convaincu, mais mon regard, ce qu’il reflétait du personnage, l’enfant du Pirée, du port.

  1. L’année dernière, tu t’es remarié après ton premier mariage en 1988. Trente ans plus tard : comment la rencontre avec Sophia s’est-elle produite ?

Nous nous sommes croisés à Thessalonique lors d’un gala caritatif. Elle était mannequin. Coup de foudre instantané, vraiment.

Voir ce post sur Instagram Un post partagé par Stratos Tzortzoglou (@stratos_tzortzoglou) le 7 septembre 2020 à 23:53 PDT

  1. Lors de ton mariage en Crète, entouré de ton fils Alcibiades, tu semblais radieux. Souhaites-tu agrandir la famille ?

C’est une envie que nous partageons tous les deux. Si le destin l’accorde, ce sera une belle aventure supplémentaire.

  1. Alcibiades suit des études de mise en scène à New York. Que peux-tu dire sur son parcours ?

Il a déjà signé son premier court-métrage, déjà primé. Il est structuré et, je le crois sincèrement, doué.

  1. Tu es passé du théâtre commercial aux scènes alternatives, tu t’es retrouvé au sous-sol du Théâtre d’Art, tu as collaboré avec Yiannis Skourletis et la troupe « bijoux de kant »… Qu’est-ce qui t’inspire ?

Je privilégie toujours l’équipe et le projet. Si je fais confiance à la personne qui dirige, l’endroit n’a pas d’importance. Je ne poursuis pas la carrière, ni l’argent.

  1. Des années à travailler sans relâche : cela t’a-t-il apporté la sécurité matérielle ?

J’ai connu des hauts, des bas. Je n’ai pas investi durant les saisons de spectacle. Beaucoup pensent que je suis à l’abri, mais ils ignorent que je n’ai pas fait de télé depuis seize ans, ou que j’ai parfois participé à des émissions bénévolement.

  1. Comment est composé ton quotidien ? Où vis-tu ? Fais-tu la cuisine ? De la télé ? Un animal ?

J’habite près du musée archéologique, en centre-ville. Je me déplace à vélo, je ne cuisine pas, mais je passe derrière pour faire la vaisselle (rires). Pour la télé, seulement Netflix. Pas d’animal pour le moment, mais la lecture occupe une grande place, comme je l’ai précisé.

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Voir ce post sur Instagram Un post partagé par Stratos Tzortzoglou (@stratos_tzortzoglou) le 4 août 2020 à 0:59 PDT

  1. As-tu tenté de te projeter dans dix ans ?

Oui, j’y ai déjà pensé. Mon souhait : poursuivre à ma manière, sur une route peu empruntée, fidèle à moi-même.

La trajectoire de Stratos Tzortzoglou évoque ces chemins qui bifurquent quand tout le monde marche au pas. Son énergie fait toujours vibrer la scène, et l’histoire n’a pas dit son dernier mot.